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Guesthouse

une bonne adresse à Sukhothai :

 

J & J GUESTHOUSE 

122/1 SOI MAERAMPHAN

SUKHOTHAI 64000

TEL 055 620 095

GSM 08 1785 4569

 

 

 

 

L'endroit est charmant, des bungalows en tek dans un jardin, calme, propre. Le personnel est accueillant et serviable. Nous avons pu en faire l'expérience. Nous sommes arrivés par un train de nuit à 23 h 00 à Phitsanuloke. Sukhothai est à 52 km et vous pouvez faire le trajet en bus (ils circulent de 8 h 00 à 18 h 00) ou en taxi ou tuk tuk. J'ai téléphoné dès notre arrivée à la gare chez J & J guesthouse pour savoir si il leur restait des chambres. Une thailandaise parlant couramment le français nous a booké les chambres (350 bath la nuit) et nous a attendu jusqu'à minuit pour nous accueillir. 

Info pratique concernant the Greenhouse à Bangkok. Ils ont un service de transfert en minibus de l'aéroport à l'hôtel. A notre arrivée, nous avions pris le bus A2. Le ticket coûte 150 baths, nous pensions faire la même chose pour le retour. En discutant avec le personnel de l'hôtel, nous avons appris que pour le même prix, un minibus pouvait nous emmener à l'aéroport. 

 

Sandrine 

 

 



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Publié à 11:23 , le 27 juillet 2008,
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Les femmes aux longs cous

Les Padaung sont des réfugiés tibéto-birmans. Pour fuir le conflit birman, beaucoup se sont installés en Thailande du nord. Ils vivent parqués dans des villages-marchés touristiques qui en font une attraction en raison des longs cous des femmes. Celles ci portent des spirales en laiton autour de leur cou dès l'âge de 5 ans.

 

 

 

Non, ce ne sont pas des anneaux qu'on leur ajoute au fur et à mesure qu'elles grandissent. Cette parure est une tige en laiton. Elles lui donnent la forme d'une spirale en la chauffant au feu. Ces collier-spirales sont changés plusieurs fois au cours de la vie de ces femmes. Voilà qui fait tomber la croyance selon laquelle elles meurent si elles l'enlèvent. Elles ne mourront pas énuquées même si leurs muscles sont affaiblis.

Quant à l'origine de cette coutume, l'une d'elles nous a dit que cela venait de l'époque où les hommes partaient à la chasse. Les femmes portaient ces colliers pour se protéger des attaques des tigres qui attaquent toujours leurs proies à la gorge. Mais l'origine de cette tradition reste toujours un mystère.

Pour voir cette tribu, il faut s'acquitter d'un droit d'entrée de 250 bath. Je n'ai pas été très à l'aise de la façon dont nous sommes allé à leur rencontre. Ils n'ont pas de statut, en même temps l'état thailandais profite de l'intérêt des touristes pour cette tribu, juste parce que nous trouvons inouï cet ornement qui déforme le corps. Il y a un côté voyeur. J'ai tout de même fait des photos, pour lesquelles elles ont posé de bonnes grâces et je les remercie. 

Sandrine 

 

 



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Publié à 09:52 , le 13 juillet 2008,
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Photos

Les albums du trekking, des Lahu et de Sukhothai ont été mis à jour.

Enjoy yourself

Sandrine



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Publié à 03:45 , le 2 juillet 2008,
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Aux alentours de Chiang Dao

Un pick up est venu nous chercher à l'hôtel pour nous emmener au camp des éléphants pour une balade d'1 heure. Le point de départ de ces 2 jours de trekking est la rivière Mae Taeng.

Pour atteindre le village niché dans les montagnes, il nous a fallu marcher environ 4 heures (ce qui doit correspondre à 7/8 km) dans la forêt tropicale sous la pluie, le soleil, la chaleur. Le chaman et les enfants nous attendaient et nous ont accueillis chaleureusement.

Notre guide nous a expliqué qu'il s'agissait d'un village gouvernemental. Afin de lutter contre la culture d'opium, l'état thailandais a prêté des terrains aux Lahu.

 

 

Cette tribu, sino-tibétaine, a fuit les conflits armés de Chine et de Birmanie. Ils sont installés dans le nord du pays depuis 1 siècle. Si les rizières leur permettent une agriculture de subsistance, ils accueillent les touristes en quête d'authenticité et d'aventure pour améliorer leur ordinaire. L'artisanat représente une source importante de revenu et est également un moyen pour ces tribus de préserver leur savoir-faire traditionnel.

La vue est spectaculaire, on peut apercevoir les montagnes s'étendant vers la Birmanie.

 

 

La rencontre avec les Lahu fut une expérience extraordinaire. Le confort de notre chambre sur pilotis était sommaire mais les villageois ont été d'une telle gentillesse à notre égard que nous étions mieux que des princes. Les filles et leurs mères nous fait un massage traditionnel, ce qui a été un bienfait pour nos muscles endoloris par la grimpette de 4 heures. Nous avons mangé à la bougie et le fils du chaman, sourd et muet, est venu nous faire la "causette". Ca a été une sacrée partie de rigolade car, bien entendu, nous ne comprenions pas un traitre mot ou plutôt "geste" de ce qu'il nous racontait. Cet homme, magnifique, musclé, avec ses tatouages de dragons et ses cheveux longs, nous a tenu en haleine pendant toute la soirée. Il me faisait penser à un héros romanesque de film chinois.

Nous avons cru comprendre qu'il avait été moine shaolin (vu sa musculature et les démonstrations de mouvements de kung fu, c'était plausible), ou encore qu'un drame s'était produit dans le village, que les militaires allaient faire une descente dans le village car un groupe de touristes dans un village voisin avaient consommé alcool et drogue,...

Finalement, le lendemain, nous avons appris par notre guide, que ce jeune homme faisait toujours des farces aux touristes en leur racontant des aventures incroyables. Et que ces touristes tombaient toujours dans le panneau tellement il a l'art de conter bien qu'étant sourd et muet. Sacré farceur.

Sandrine



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Publié à 09:29 , le 28 juin 2008, Chiang Dao
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Mise à jour album photo

De nouvelles photos ont été rajoutées dans l'album "Sukhothai"

Sandrine



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Publié à 10:09 , le 25 juin 2008,
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Sukhothai ou l'aube de la félicité

 

A partir du 12ème siècle, un peuple venu de la province du Yunnan dans l'actuelle Chine, s'installe sous le nom de Thaï (les hommes libres) dans les régions septentrionales de l'état Khmer. Un prince Thaï marié à une Khmère se révolte contre le pouvoir central, devint roi sous le titre d'Intradit et crée le royaume de Sukhothai. Son second fils insufflera un véritable essor à son royaume par ses victoires militaires mais aussi en instaurant l'alphabet cursif siamois et en promulguant le respect de sa religion bouddhiste. Son royaume rayonne alors sur un territoire grand comme l'actuelle Thaïlande.

En 1988, l'Unesco classe au patrimoine mondial la ville ancienne de Sukhothai qui se trouve à une dizaine de kilomètres de la ville moderne portant le même nom. C'est une superficie de 70 km² qui est déclarée Parc historique. La possibilité est offerte de louer un vélo pour quelques bahts pour parcourir le site. Comme il fut agréable pour nous 4 de pédaler avec nonchalance sous le regard bienveillants de bouddhas de hautes tailles. Comme nous étions en basse saison, nous avons eu la chance d'avoir le site pour nous Sourire. pas de touristes en masse, pas d'autocar. Détail agréable pour la tranquilité de la visite, peu de vendeurs de souvenirs sont présents sur place et les quelques commerçants ont posé leurs tréteaux uniquement à l'entrée.

Le premier visiteur occidental de la Thaïlande, Marco Polomin, décrira en 1288 les merveilles du Royaume Sukhothai dans son journal Les voyages de Marco Polo. Il utilisera alors le mot khmer de royaume de Siam pour nommer la Thaïlande. Cette appellation sera retenue par le monde entier jusqu'en 1939, date à laquelle apparaîtra le nom de Thaïlande. Marco Polo évoquera son second passage en 1294, lors de son périple à travers la Chine, les détroits de Malacca et l'île de Sumatra. (A ceux qui n'ont pas lu le récit des voyages de Marco Polo, je le conseille. C'est une véritable mine d'information sur ces contrées lointaines)

Sandrine 



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Publié à 11:48 , le 24 juin 2008, Sukhothai
Mots clefs : sukhothai thailande siam

Quelques chiffres

Nous avons parcouru 2800 km en train, 1400 km en bus en 3 semaines. Sacré périple n'est ce pas ? La Thailande est un pays très facile pour se déplacer. Le réseau ferré sert une grande partie du pays. Tout ce qui ne peut se faire en train se fait en bus. Trains comme bus sont confortables, climatisés, etc. Beaucoup de touristes préfèrent se déplacer en avion. Il est vrai que c'est plus rapide (nous, les occidentaux, sommes toujours pressés, impatients et exigents) mais dans ce cas on rate l'occasion de partager la vie des thais, de voyager avec eux, de faire leur connaissance. Ils sont ravis lorsqu'ils vous entendent les saluer en thai, voyager à leur côté, manger avec eux leur nourriture épicée (surtout si vous mangez leur piment Clin d'oeil). Les thais vous demanderont si vous allez bien, de quel pays vous êtes, où vous allez, .... toujours avec le sourire. Le sourire est toujours là, affiché sur le visage des gens. C'est tellement agréable et contagieux, et oui, nous aussi nous avons souri de toute nos dents Mort de rire.

 

 

 



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Publié à 09:00 , le 24 juin 2008,
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Bouddha est grand et je suis toute petite !

 

Le Wat Pho est le plus ancien et le plus grand temple de Bangkok. Il abrite l'un des plus grands Bouddhas couchés au monde.

Ce Bouddha de 46 mètres de long, et de 15 mètres de haut, recouvert de feuilles d'or, est tout simplement prodigieux.

 

 

 

Le Bouddha couché sur le côté droit, un bras replié sous la tête, l'autre le long du corps, représente l'entrée au Nirvana.

Ses pieds sont incrustés de nacre. Ces incrustations représentent les 108 lakshanas, marques distinctives permettant de reconnaitre un vrai Bouddha.

 

 

 

Ces pieds, ainsi décorés, sont d'autant plus insolites car, pour les bouddhistes, cette partie de l'anatomie représente traditionnellement la partie la plus dépréciée du corps.

Lorsque vous pénétrez dans un temple bouddhiste, vous devez vous déchausser. Lorsque vous vous asseyez, n'orientez jamais vos pieds en direction de Bouddha. 

La position symbolique des pieds qui sont joints indique la représentation de Bouddha après sa vie terrestre (malgré que les yeux soient ouverts). Quand les pieds d'un Bouddha sont décalés, cela signifie qu'il se repose tout simplement.

 

Nos yeux se sont écarquillés devant ce chef-d'oeuvre, nos oreilles frémissant au son d'un tintement rythmé dont on découvre l'origine le long du mur situé à l'arrière de la statue. 108 bols de bronze alignés. Les fidèles distribuent une pièce dans chaque bol. La pureté du son métallique que produisent les pièces en ricochant sur le bronze procure au sanctuaire une sensation d'enchantement et de sagesse.

Sandrine

 



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Publié à 12:30 , le 18 juin 2008,
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Le Bouddha d'émeraude

Le Wat Phra Keo, ou Temple du Bouddha d'Emeraude, fut aménagé en 1785 par Rama Ier. Le wat abrite le Bouddha d'Emeraude, la sculpture la plus vénérée du royaume. Elle est aussi le symbole du pays. Il est interdit de le photographier, j'ai néanmoins une photo Clin d'oeil.

La légende le fait apparaître pour la première fois en 1434, dans la province de Chiang Raï. La foudre avait éventré un ancien Chedi et révélé un Bouddha de stuc recouvert de feuilles d'or. La statue fut déposée dans un coin du monastère et on s'aperçut, avec le temps, que la surface se craquelait, laissant apparaître à l'intérieur, de la jadéite.

Lorsque le roi de Chiang Maï, dont dépendait alors le district de Chiang Raï, apprit la découverte de cette statue mystérieuse, (dont on ne connait pas l'origine.), il envoya une procession d'éléphants pour la ramener dans sa capitale. Mais l'éléphant porteur de la statue refusa de prendre la route de Chiang Maï ; le roi y vit le signe d'une volonté issue de forces supérieures et laissa le Bouddha d'Emeraude à Lampang où le Wat Phra Kaeo Don Tao fut construit pour l'abriter. Il y restera 32 ans.

En 1468, le nouveau roi de Chiang Maï transféra le Bouddha dans sa ville, puis l'un de ses successeurs, fils d'un roi du Laos, le transporta à Luang Prabang où il demeura de 1564 à 1778.

Le général Taksin, qui devait devenir plus tard le fondateur de la dynastie des Rama, conquit alors la capitale du Laos et ramena en 1784 la précieuse statue à Bangkok. Des lions en bronze surveillent les 4 entrées du Bot (lieu de réunion rectangulaire) où il se trouve. A l'extérieur des murs bas, se tiennent huit Baï Sema (stèles rituelles). La salle est recouverte d'un toit étagé orné de serpents naga et de clochettes. Les pignons en bois sculpté montrent Vishnou assis sur l'oiseau symbolique Garuda. Les murs extérieurs du Bot sont décorés de stuc bleu doré et de nacre. 112 figures Garuda, tenant des serpents naga, donnent l'impression que le temple est tenu en l'air par les ailes des aigles. Un perron et des portes décorées de nacre magnifient l'accès. A l'intérieur, la statue haute de 66 cm, abritée sous un baldaquin, est posée sur un socle pyramidal en or de 11 m de haut. Elle est abritée par un parasol doré à 9 étages symbolisant la royauté universelle.

Contrairement à son nom, elle n'est pas en émeraude, mais en un seul morceau de jade vert. Trois fois par an, au début de la saison fraîche, de la saison chaude et de celle des pluies, le Roi en personne change les vêtements de la statue : pour la saison chaude, tunique dorée parsemée de diamants ; robe bleue émaillée pour la saison des pluies ; robe en mailles d'or pur pour la saison fraîche. Près de l'autel se dressent des arbres en or et en argent, donations du Laos et du Cambodge. Plusieurs statues dorées sous des dais pointus se tiennent devant le Bouddha : le Phra Sam Bouddha Bhanni, une donation de Mongkut, les incarnations symboliques, sous forme de Bouddhas, des rois Rama Ier et Rama II, dons de Rama III. Elles ont 3 m de haut, sont coulées en bronze et habillées de robes en or couvertes de pierres précieuses. Le plafond du Bot est rouge et or. Les peintures murales retracent la vie du Bouddha : sa naissance (mur sud), l'illumination (mur est), la conversion des cinq ermites lors de son premier sermon à Bénarès (mur nord) et la cosmogonie bouddhique (mur ouest). Entre ces peintures qui se trouvent au-dessus des portes et fenêtres, des représentations imagées illustrent des contes Jataka (contes des 550 vies antérieures du Bouddha Siddharta Gautama).

Sandrine



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Publié à 01:46 , le 17 juin 2008,
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Bangkok ou Krung Thep...?

Fondée en 1782 par le 1er monarque de la dynastie Chakri, Rama I, le nom exact de la capitale thaï est : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : « Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn. »

Le quartier de Thonburi, connu à l'origine sous le nom de Ban Kok, "village de la prune sauvage",  fut la capitale du Siam jusqu'en 1782. Les principaux attraits de l'ancienne ville sont les intemporelles scènes des canaux et rivières de celle que l'on surnomme la "Venise de l'Asie". Aucun pont ne relia Thonburi à la nouvelle capitale avant 1932, et le quartier dont l'incorporation officielle à la cité ne date que de 1971, conserve aujourd'hui une idendité particulière, moins frénétique que la mégalopole située sur l'autre rive du fleuve Chao Praya, la "rivière des Rois".

"La cité des anges", le siège du royaume garde pour les étrangers le nom de Bangkok.



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Publié à 04:50 , le 16 juin 2008,
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WAT PHRA KAO et le GRAND PALAIS

Un mur d'enceinte crénelé délimite le Grand Palais et le Wat Phra Kao, le temple du Bouddha d'émeraude. Les appartements royaux du Grand Palais et la chapelle royale du Wat Phra Kao, la plus sacrée de Thaïlande, sont une merveille des trésors de l'Orient.

Il s'agit d'un ensemble de constructions dorées à la feuille, recouvertes de tuiles de couleurs incrustées de miroirs. Les gardiens du temple sont des statues de géants, les yakshas (chargés de garder l'entrée du temple et d'en éloigner les esprits du mal) et les kinnaris (personnages élégants, mi-femmes, mi-oiseaux), les apsari (nymphes célestes qui dansent pour le plaisir des dieux) ainsi que d'autres personnages mythologiques.

Directement en face de l'entrée principale se trouvent le Phra Sri Ratanna Chedi, le Phra Mondop (bibliothèque) et le Prasad Phra Thepbidon(panthéon royal) qui abrite des statues de rois Chakri. A côté du Phra Mondop se trouve un modèle du temple d'Angkor, construit à une époque où la Thaïlande contrôlait encore la majeure partie du Cambodge. Dans une partie de ces lieux magiques a été tournée la dernière version cinématographique d'Anna et le Roi.

Une chapelle au sud du temple abrite le Bouddha d'émeraude. C'est la statue la plus vénérée de Thaïlande. Elle porte 3 différents costumes suivant les saisons, changés par le roi en personne. L'ensemble est fascinant ! Mais je vous reparlerai de lui plus tard. 

Sandrine



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Publié à 12:07 , le 13 juin 2008,
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Saveurs thailandaises

Il y a quelques années des archéologues ont découvert une très ancienne inscription en langue thai sur une borne frontière :

"Dans toutes les rivières il y a des poissons, sur tous les arbres il pousse des fruits et tous les Thaï sont heureux."

Leur nourriture est excellente et saine. On me l'avait dit et nous avons pu en faire l'expérience chaque jour.

Leur cuisine est un ravissement pour le palais, les yeux et le nez. Gargottes et marchands ambulants préparent riz et nouilles à toutes les sauces. Tout se passe à l'extérieur.  Le long des trottoirs, dans les ruelles, vous trouverez à manger. Il y en a pour tout les goûts.

Les marchands ambulants sont de vrais troubadours de la cuisine. Ils se déplacent à pied, à vélo ou à mobilette. Leurs moyens de transport ressemblent à des "tuk-tuk, mais les passagers qu'ils transportent sont plutôt des poulpes prêts à passer au gril, ou encore de quoi préparer une de leurs fameuses "noodle soup". Leur attirail est un assemblage astucieux sur lequel sont stockés réchaud à gaz, petites armoires réfrigérés pour les ingrédients (climat tropical oblige), vaisselle, marmites, en bref, tout ce qui peut servir dans une cuisine. 

Mon plat préféré est sans hésitation leur curry au lait de coco. Il y a le vert, le jaune et le rouge. Ce dernier est le plus pimenté. Ils ont 5 variétés de piment. Cela va de la bombe atomique, le prik kee nu lueng au prik thai, ressemblant au "piment-oiseau" martiniquais, tant redouté par les étrangers, c'est la qualité la plus douce. Une certitude est qu'aucun parasite ne résiste à ce traitement de choc.

Ils utilisent de manière intensive des plantes aromatiques telles que les racines, feuilles et graines de coriandre (on ne peut imaginer la cuisine thaï sans ces feuilles vertes), le turméric (curcuma), la citronnelle, le pandamus (feuilles du citronnier local),la cardamone, le basilic, le gingembre, de l'ail, de la saumure de poisson (Naam plaa) et bien d'autres dont je ne connais pas le nom. Toutes ces saveurs parfument leurs mets avec finesse. 

Les Thaï mangent toute la journée en petites quantités. Si vous commandez une entrée, un plat, un dessert, ils vous serviront tout en même temps. Ils n'ont pas la notion des 3 repas par jours en vigueur chez nous, ils mangent quand ils ont faim. (Tout le contraire de ce que nous disent les nutritionnistes). Ils ne sont pas gros et n'ont pas un brin de graisse ! Nous avons suivi un peu leur "régime" et nous avons tous les 3 dégonflé. Je le sens à mes pantalons. lol.

Sandrine


 



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Publié à 09:32 , le 12 juin 2008,
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La Thailande

La première chose qui me vient à l'esprit est la propreté des thais.

Nous avons croisé beaucoup de chiens errants tout au long de notre voyage et pas une crotte de chiens dans les rues. A Paris, nous croisons énormément de chiens domestiques et slalomons habilement entre les déjections canines.

La bas comme en france, la loi anti fumeur est en vigueur. On fume dans la rue mais on ne jette pas son mégot par terre. Partout dans les rues et ruelles, on mange dehors dans des petites gargottes, on achète ses brochettes de poulet ou de poulpe, mais aucun papier ne traine par terre, ni bouteille plastique, ni canette de coca.

La différence est flagrante lorsqu'on arrive à Paris. Bien que l'on dise qu'elle est la plus belle ville du monde, elle est sale et les parisiens sont de vrais cochons.

Dans les guesthouses, même les moins chères, les draps et serviettes de toilettes sont propres. Idem pour les sanitaires. D'ailleurs, à propos des sanitaires, les thais n'utilisent pas de papier toilette. Leurs wc sont équipés de douchettes avec lesquelles on se lave le popotin lorsqu'on a déposé sa petite commission. Comme dans les pays arabo musulmans. L'usage du papier à cet effet surprend les thais car ils ne trouvent pas cela hygiénique. Et c'est vrai que avoir le derrière bien fraichement lavé est agréable Moqueur . Toutefois, si vous allez dans ce pays et ne pouvez vous passer de vos feuilles de papier Lotus, sachez que le leur est extrémement fin et s'emmiette rapidement (vous serez donc obligé de rincer quant même vos augustes fessiers pour enlever les boulettes de papiers), vous ne devrez pas les jeter dans la cuvette mais dans une poubelle placée à côté. A chacun ses us et coutumes ! J'ai parfois croisé des touristes sortant des wc avec leur pantalon tout trempé au niveau de l'entre jambe, se rincer et ne pas avoir une goutte d'eau sur soi est tout un art. lol.

Les thais sourient quasiment tout le temps, le seul moment où ils vous font mauvaise figure, c'est lorsque vous ne voulez pas acheter dans les commerces. A Chiang Mai, nous nous sommes retrouvés chez un tailleur pour nous renseigner sur la soie (la leur est la plus réputée d'Asie). La vendeuse voulait absolumment nous faire faire des tailleurs, costumes, chemises, etc... Plus nous refusions son offre et revenions à nos carrés de soie, plus son visage se durcissait. Avec le recul, je trouve cela très comique. En fait, plus elle insistait et plus nous nous montrions récalcitrants et plus son visage affichait son mécontentement. Pour nous autres occidentaux, c'est la meilleure façon de planter une vente. Nous détestons qu'on nous colle aux basques lorsque nous regardons les articles. Moi personnellement, lorsque je rentre dans un magasin et que les vendeurs se montrent trop insistants, je m'en vais. C'est un manque de politesse, le client est roi ici. En Thailande, c'est le commerçant qui est roi. En y repensant, il est plus agréable d'acheter sur leurs marchés fréquentés par les locaux. Dans les boutiques pour touristes, ce sont de vrais casse-pieds ! En revanche, il faut marchander sec, en général, divisez le prix par 2 puis négociez avec eux. Avec le sourire ça marche mieux et il ne faut pas se presser si on veut avoir un bon prix.

On se dit bonjour, même si on ne se connait pas dans la rue, au resto, dans le train, partout même avec les policiers et les militaires. Eux aussi ont toujours le sourire, la encore une différence avec nos forces de l'ordre. Les seuls qui ne vous souriront pas son les douaniers, on n'a pas réussi à en dérider un. Pour le coup, les notres me parraissent plus aimables !

Sandrine



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Publié à 12:47 , le 12 juin 2008,
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réponse à kawot

Hello,

Non, nous n'avons pas vu de vaches dans le nord. Nous avons vu quelques troupeaux sur la route du sud mais je ne sais pas où ils planquent leur cheptel ! par contre beaucoup de rizières, d'élevages de crevettes, des bananiers, des cocotiers, ... mais pas un serpent, pas de rhino-féroces Clin d'oeil. Bon Babette a eu des petits soucis avec les malengs sa (cafards en thailandais). A ce propos, je vais vous dire quelque chose de peu ragoutant, les thais rafolent des insectes grillés, même les malengs sa. Ils les dégustent à l'apéro. Beurk !  

Nous nous sommes baignés dans la cascade, ça nous a fait un bien fou après 3 heures de marche dans la montagne. Nous étions tout cracra car la terre est rouge et grasse. Tout le groupe a rincé ses vêtements dans des cuvettes naturelles puis s'est amusé sous les chutes d'eau. Ensuite, nous sommes repartis en traversant des ruisseaux sur des bambous en guise de pont. 

Sandrine 



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Publié à 10:30 , le 11 juin 2008,
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Guesthouse

Voici une bonne adresse pour loger à Bangkok :

The Green House

84 RAMBUTRI ST. BANGLAMPOO BANGKOK 10200

TEL +6622814293

FAX +6626295880

Ambiance décontractée, personnel agréable, excellent service.

La rue Rambuttri est parallèle à la rue Khao San mais est beaucoup plus calme



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Publié à 01:36 , le 11 juin 2008 dans Bonnes adresses, Bangkok
Mots clefs : green house bangkok

Albums photos

Bonjour à tous,

J'ai commencé la fastidieuse tache du tri des photos. Des albums vont être mis en ligne à partir d'aujourd'hui. N'hésitez pas à venir les consulter régulièrement, ils vont s'étoffer un peu plus chaque jour.

Merci pour vos messages, ils nous font toujours plaisir.

Sandrine  

 



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Publié à 10:30 , le 10 juin 2008,
Mots clefs :

Le sud

 

 

 

 



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Publié à 12:21 , le 10 juin 2008,
Mots clefs :

Divers

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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Publié à 11:39 , le 9 juin 2008,
Mots clefs :

Les guesthouses

 

 

 

 



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Publié à 10:35 , le 9 juin 2008,
Mots clefs :

A table !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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Publié à 09:30 , le 8 juin 2008,
Mots clefs :
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